Colloque "Nourrir les Franciliens, de la grande culture à la transition agroécologique (18-21e siècle)"
Les 8 et 9 décembre à l'abbaye de Royaumont
Crédits : D.R.
Domenico Scarlatti n’en finit plus d’inspirer les artistes d’aujourd’hui. Ce compositeur est né il y a plus de trois siècles, la même année que Bach et Haendel. Mais les 555 Sonates pour clavecin qu’il a écrites alors qu’il était au service de la reine d’Espagne restent un sommet de l’écriture pour clavier que les grands clavecinistes tentent tous de gravir un jour ou l’autre. Le fait que ces sonates soient dans leur très grande majorité posthumes déchaîne l’imagination. La romancière Hélène Gestern vient de consacrer un livre à une possible cinq-cent-sixième sonate. Lecteur attentif des éditions rares des Sonates qu’abrite la Bibliothèque musicale François Lang, le compositeur Colin Roche – Grand prix Sacem de la musique symphonique, catégorie jeune compositeur, en 2018 – en imagine de nouvelles, qui seraient, comme lui, attachées au silence, à son épaisseur, à sa profondeur, aux mouvements intimes qu’il abrite. La pianiste Violaine Debever en joue quelques-unes, qu’elle confronte aux trouvailles techniques de Scarlatti, à son langage harmonique aussi riche qu’original et, pour tout dire, à sa grande contemporanéité.
Les 8 et 9 décembre à l'abbaye de Royaumont
Le chorégraphe convoque sur le même plateau des musiciens baroques et des airs d’Eurythmics ou So...
Stéphane Degout, le plus charismatique des barytons français réussit, avec son pianiste fétiche e...
La vie trépidante du théâtre de Vivaldi, mise en musique par une mezzo-soprano rayonnante et le p...
Entre Venise et Dubrovnik, deux versions d’une tragédie écrite à la Renaissance, chantées par 5 s...
De Tallis à Morley, en passant par Byrd et Sheppard, l’ensemble Vox Luminis parcourt les plus bel...