LES FATALS PICARDS
Au fil des années, Les Fatals Picards ont fait de la scène leur aire de jeux, leur milieu natur...
Crédits : (c)Jean-Baptiste Millot / (c)Natacha Colmez
Mathilde Calderini se joint au talentueux Trio Jacob dans un programme mettant en lumière un Mozart aux multiples visages : le Mozart le plus évident, celui du quatuor avec flûte K. 285, pur joyau de l’art galant, dans l’adagio duquel Alfred Einstein voyait « une page de la plus exquise mélancolie, peut-être le plus beau solo avec accompagnement jamais écrit pour la flûte… » ; le Mozart profond, celui du magistral Divertimento K. 563, oeuvre d’alliance et de fraternité qui par sa gravité, sa complexité, sa densité, se situe au niveau des plus grands quatuors et quintettes écrits pour cordes seules et qui semble avoir découragé toute initiative concurrente pendant plus d’un siècle ; enfin le Mozart insolent, celui du quatuor avec flûte K. 298, oeuvre presque humoristique écrite sur le ton de la plaisanterie pour parodier certaines musiques à succès de l’époque, empruntant des thèmes à deux de ses contemporains et soulignant leur caractère insipide et négligé.
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