Test BL
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Première partie : restitution du stage Le Virmateur
Dans la pièce Ga Ga Ga, la chorégraphe Charlie-Anastasia Merlet s’empare de la notion de virtuosité et en explore les manifestations. Quels en sont les critères ? Doit-on la rendre visible pour créer du spectaculaire ?
De ces questionnements est née une collection de trois soli : Protostar, Lambda et Zeta. Comme autant d’approches à la fois singulières et complémentaires, ce triptyque chorégraphique décompose la notion de virtuosité et la met en lumière par la superposition d’un état et de son opposé. L’éclat s’accompagne de l’extinction, la complexité de la complication et le plaisir de l’empêchement. Chacun des soli se laisse traverser par des aller-retours entre l’intimité du danseur et sa mise en représentation. Apparaît alors l’ambivalence symptomatique de Ga Ga Ga. Gaga comme gâteux ou sénile mais aussi admiratif ou béat. Par la brillance de Protostar, la complexité de Lambda et le plaisir de Zeta, Ga Ga Ga est un traité des virtuosités.
Ce travail réflexif a aussi été proposé à un groupe de danseurs amateurs lors du dispositif de rencontre et de création Le Virmateur. Les deux projets répondent au même jeu d’écriture : quelle représentation ai-je de la virtuosité en danse ? De ma virtuosité ? Quel est mon fantasme d’un moi danseur ? La restitution, en première partie de Ga Ga Ga, du travail des stagiaires du Virmateur apporte une déclinaison supplémentaire de la notion de mise en représentation et de l’image mystifiée du danseur.
Distribution : Louis Maqueron, Benjamin Forgues et Charlie-Anastasia Merlet
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Variété / Chanson française
Variété internationale
Humour
Pop / Rock / Métal
Comédie musicale / Danse