Réalisation d'une fresque végétale
La fresque est une œuvre participative réalisée à ciel ouvert. Ce moment créatif est guidé par l’...
Crédits : Julie Agnel / Xuebing Du / Nicolas Derné
En présence des commissaires d’exposition et des artistes
Du mardi au dimanche 14h30 — 18h30
A l’occasion de la célébration des 110 ans de la naissance d’Aimé Césaire et des quarante ans de son dernier recueil moi, laminaire…,
Captures présente une exposition collective, imaginée par Colette Césaire et soutenue par la Fondation Clément de Martinique.
La poésie césairienne est mise en dialogue avec les œuvres de trois artistes photographes contemporains, Juliette Agnel, Nicolas Derné et Xuebing Du.
Nous, laminaires vous convie à une marche à travers les paysages naturels de la Martinique, source d’inspiration de l’écriture poétique d’Aimé Césaire. Un cheminement collectif,
qui nous révèle le moi profond du Poète, et aussi la nature authentique de cette île comme de son peuple. Paysages symboliques et duels :
tantôt magnifiques, tantôt catastrophiques, tantôt les deux ; tantôt énergiques, tantôt destructeurs ou cauchemardesques, tantôt les deux.
Une nature éminemment poétique. La Martinique, à la fois terre de souffrance et d’espérance.
Co-Production : Tête Haute et Noire, Fondation Clément, Captures
Contact pour renseignements : Tel : 05 46 39 20 52 aux horaires d’ouverture ou au 05 46 23 95 91
[email protected]
www.agence-captures.fr
À l’occasion de la commémoration des mémoires de la traite, de l’esclavage et de leur abolition, Colette Césaire fait entendre la langue pirate et révoltée du chef-d’œuvre d’Aimé Césaire. Une lecture en solo et théâtralisée des mots du Poète rebelle, qui se définissait lui-même comme un Nègre marron, affirmant là son refus de la soumission, de toutes les soumissions – ainsi celles de l’esclave au maître, du colonisé au colonisateur, du verbe poétique aux règles traditionnelles comme au style convenu. La comédienne interprète le cri d’Aimé Césaire, aussi violent que sublime, afin d’éclairer son écriture subversive, composée pour exprimer pleinement, dans toutes ses dimensions, dès la première œuvre, l’aliénation la plus profonde, tant les affres d’un moi dépossédé de soi-même que celles d’un peuple opprimé, autrefois réduit en esclavage, c’est-à-dire à néant. Cahier d’un retour au pays natal : chant nègre, mais aussi chant universel, pour exister « debout et libre ».
La fresque est une œuvre participative réalisée à ciel ouvert. Ce moment créatif est guidé par l’...
Théâtre Amazone - Cie Laurence Andreini
Faites parcourir à votre communauté le plus de kilomètres au mois de mai ! Retrouvez tous les cla...
la rue du Docteur Nouaille-Degorce témoigne de la diversité des réalisations de la Reconstruction...
Réhabilitation écologique d'une maison année 50
Une manière agréable et gourmande de se familiariser avec le l’architecture !