[Open Studio] Jean-Romuald, un garçon de son âge de Mickaël Phelippeau
Cultivant l’art du portrait et du dévoilement de soi, le chorégraphe offre à Jean-Romuald de dépl...
Duo signé chez Ascetic House (Destruction Unit, Silent Servant), BOY HARSHER réunit deux facettes a priori antinomiques de la musique; profondément cérébral et incroyablement dansant.
Avec un premier EP « Lesser Man », autoproduit sur cassette en 2014 sous le nom de Teen Dreamz, le groupe avait alors comme ambition principale de construire un accompagnement aux textes déclamés par Jae Matthews, moitié du duo. Les mois avançant, la musique développée par Gus Muller se complexifie, et finit par devenir partie intégrante du projet. Ils prennent alors le nom de BOY HARSHER.
Le duo sort son premier LP en 2016, « Yr Body Is Nothing » (DKA Records). Très vite repéré, l’album est épuisé en quelques mois et mets le nom du groupe sur de nombreuses lèvres. Allant puiser dans la synthpop autant que dans l’industrial music ou l’EBM, la musique de Boy Harsher prends le parti de ne pas déconnecter le cerveau de l’auditeur de ses jambes. Les chants, paroles susurrées, murmures, de Jae Matthew (coucou Italians Do It Better) répondent à la musique synthétique de Gus Muller, et plongent l’auditeur dans un état second. Mais ne vous y trompez pas, sur scène, Boy Harsher frappe fort. Profondément cérébral et incroyablement dansant.
En ouverture de soirée, Hante, le one-woman-band de Hélène de Toury (Phosphor / Minuit Machine) qui oscille entre darkwave brumeuse, claviers mélancoliques et synthétisme électronique.
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