Structure 2
Oui
Abou Diarra est un artiste libre et curieux qui joue le kamele ngoni (luth/harpe). Telle qu’il la raconte, sa vie s’est déroulée dans une atemporalité où le pouvoir des images, de la parole et des symboles se révèlent un marqueur de sa musique aux rondeurs de la tradition mandingue ainsi qu’à une créativité moderne. En effet, Nicolas Repac, arrangeur de ce quatrième album, baptisé Koya, du nom de la mère d’Abou, a su dynamiser sa musique, en l’habillant de touches d’électro discrètes, sans jamais la trahir ou la dénaturer ni entamer son balancement caractéristique. L’harmonica de Vincent Bucher ajoute à la tonalité blues de l’album, tandis que le griot Toumani Diabaté joue de la kora sur deux titres, Djarabi et Labanko. Et bien sûr, les complices de longue date qui l’accompagnent aussi sur scène, Daouda Dembelé à la guitare et Moussa Koita aux claviers, sont venus prêter leur renfort sur ce nouvel album très réussi.
Formé par un maître virtuose et aveugle, connu sous le pseudonyme de «Vieux Kanté – sans commentaire», il a sillonné, pendant plusieurs mois, les routes d’Abidjan-Bamako-Conakry à pied, accompagné de son seul instrument. Traversant les villages les plus reculés d’Afrique de l’Ouest comme les mégalopoles modernes, il y a puisé tour à tour des sons cachés traditionnels et des musiques urbaines contemporaines. Sa musique parle du voyage, de l’exil, du mouvement.
Oui
Test OA
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Exposition de graines en céramique
Troc et vente de plantes
Visite libre