D’AMOUR ET D’EAU FRAÎCHE
Aller au théâtre comme on fait l’école buissonnière: telle est, résumée à grands traits, la propo...
Au départ, il s’agissait de relater la destinée des exclu·es, de celles et ceux qui n’ont pas de place à la table du grand festin de la vie. Mais le coronavirus est passé par là, renversant les certitudes d’Alberto García Sánchez. Son spectacle alors en écriture en a acquis une dimension cosmogonique. Il serait donc question des expulsé·es du paradis, de ce paradis que l’on dit perdu mais qui est bien plutôt aujourd’hui confisqué, privatisé, voire saccagé par la rapacité de quelques-uns. Alors en attendant l’aube du huitième jour, retrempons-nous dans l’art consolateur de raconter des histoires.
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Dans la tradition des commandes de ces dernières décennies, le Fonds d’art contemporain de la vil...
Librement inspirée de la bande dessinée Naturellement de Yannis La Macchia, Futur(s) est une créa...
Si la liberté d’expression était un pays, la question de ses frontières se poserait avec une acui...
Match d'improvisation théâtrale dans le cadre du Championnats Majeur Genevois
CIE TIERS TEMPS