Mai à Vélo 2026
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Crédits : Cie Liria
En 1831, lors de l’épidémie de choléra en Russie, Pouchkine est bloqué et confiné malgré lui dans son domaine de Boldino, dans la Volga. Il s’empare du texte de l’auteur anglais John Wilson pour ne garder que la scène IV du premier acte de la pièce The city of the pleague. La pièce a pour thème l’épidémie de peste qui a dévasté Londres en 1664. Il traduit et réécrit en ajoutant deux chansons celle de Mary et l’hymne en l’honneur de la peste. Il transforme la comédie en une courte tragédie.
Festin/peste
Un festin paradoxal, la vie et la mort en pleine rue dans une ville dévastée par l’épidémie, où les survivants, se sachant condamnés, se pressent avec fièvre et jouissance pour saisir la vie qui se dérobe devant eux.
Le président et ses convives se hâtent de sortir de leurs maisons devenues des tombes où la la mort est dans tous les coins, pour célébrer la vie et rendre hommage à l’ami disparu : Jakson. Brillant artiste dont le génie du verbe manque au banquet, mais qui se poursuit sans lui pour célébrer la Peste. Pouchkine nous rappelle la fin de la pièce Mozart et Salieri : le banquet du crime, la ruée vers les plaisirs nouveaux, vers le poison du vin. Mary chante la vie en se rappelant la mémoire des morts. La veille, le Président d’un élan inspiré composa le poème « l’hymne en l’honneur de la peste ».
Elément de scénographie : la table de la vie
Une longue table est dressée sur la rue. Symbole de la vie, des joies, des rêves et des espoirs. On affronte la vie en vivant nos derniers instants. Les participants savent qu’après ce festin sera la vrai tragédie. On chante notre propre mort puisqu’après nous, il n’y aura personne pour chanter.
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