GARDEN - Séverine Morfin & Malik Ziad
D’une rive à l’autre. Entre chaâbi et expérimentation contemporaine, les deux artistes font naîtr...
The river nous emmène dans une histoire de symboles. Elle nous fait voyager au plus profond des corps mis à l’épreuve devant nous, conjuguant la situation concrète du déséquilibre à l’imaginaire poétique qui s’en dégage. La respiration maîtrisée, la chair éveillée, les danseurs colonisent lentement le lieu de leur action. Les images de l’emblématique Man Walking Down the Side of a Building de Trisha Brown viennent alors côtoyer les mythes antiques des Métamorphoses.
Ces personnages déséquilibrés, à la fois danseurs, acrobates et funambules, retiennent notre souffle. Chaque mouvement est minutieux, chaque tremblement est une menace. Le corps, en alternance, s’allège ou se contracte, pour mieux guider le partenaire en face de lui. Au fil des déplacements et des accidents, une histoire émerge et se construit autour du cadre naturel, sauvage ou urbain de la performance.
Le mythe d’Orphée est la toile de fond de cette proposition. Plus particulièrement, c’est le récit de sa mort qui a motivé l’écriture du geste. Les danseurs, silencieusement, prennent la charge de ce texte, et s’inspirent des personnages et des symboles qu’il contient. Le spectateur, se laissant emporter par le geste abstrait ou par l’aspect sculptural des corps, chemine librement dans cette proposition sobre et minimale. The river, à la manière d’un fleuve qui coule de sa source à la mer, déroule les situations et les récits, nous laissant nous promener le long de ses rives imaginaires.
D’une rive à l’autre. Entre chaâbi et expérimentation contemporaine, les deux artistes font naîtr...
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