L'art de perdre ( Comment faire ressurgir un pays du silence?)
Naïma travaille dans une galerie d’art à Paris quand les attentats résonnent comme un électrochoc...
Crédits : Gaëtan Vassart
L’Algérie dont est originaire sa famille n’a longtemps été pour Naïma qu’une toile de fond sans grand intérêt. Pourtant, dans une société française traversée par les questions identitaires et meurtrie par les attentats, tout semble vouloir la renvoyer à sa peau mate, à ses cheveux bouclés, à ses origines, au silence de son père, et à la honte de son grand-père harki. Comment dès lors faire ressurgir un pays du silence ? Sabrina Kouroughli adapte et met en scène le roman d’Alice Zeniter en réunissant Yema, la grand-mère, et Naïma la petite-fille qui reconstitue le puzzle de sa famille et interroge ses racines pour se reconstruire. Sous la forme d’une enquête mémorielle et onirique, entre silence et fantasme, la metteuse en scène campe une Algérie ambiguë, une relation aux origines où rien ne va de soi. Son spectacle tout en finesse avance par petites touches, libère maux et mots avec infinie tendresse. Portée par trois acteurs seulement, cette saga sur trois générations fait écho à tous les exils et à tous les déchirements.
L’Art de perdre, roman publié aux Éditions Flammarion.
de Alice Zeniter
mise en scène, adaptation Sabrina Kouroughli
interprétation Fatima Aibout en alternance avec Baya Belal, Sabrina Kouroughli, Rachid Zanouda en alternance avec Karim Hammiche
collaboration artistique Gaëtan Vassart
dramaturgie Marion Stoufflet
son Christophe Séchet
regard complice Magaly Godenaire
CRÉDIT PHOTO © gaetan Vassart
SITE WEB: www.larondedenuit.fr
MENTIONS OBLIGATOIRES (production, coproduction, avec le soutien de,…) :
production Compagnie La Ronde de Nuit /// coproduction Théâtre Gérard Philipe- CDN de Saint-Denis, Le Moulin du Roc SN Niort, La SN 61 - Alençon /// aides au projet DRAC Île-de-France, Ministère de la Culture /// soutiens CENTQUATRE-PARIS | Carreau du Temple-Paris.
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