Parcours : Je m'installe
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Crédits : © A-P Olivier
De 1850 à 1925, le chapeau de feutre a fait la renommée de la chapellerie albigeoise. Dans la cour de l’ancienne chapellerie, aujourd’hui transformée en galerie d’art contemporain, une cheminée en brique subsiste — dernier témoin de cette époque où Albi bourdonnait de l’activité des chapeliers.
À l’occasion des Journées européennes du patrimoine, le feutre reprend vie à La Cheminée grâce à l’artiste Béatrix Chabannier, qui explore les possibilités expressives de cette étoffe dans certaines de ses créations.
C’est une étoffe non tissée, dense et durable, fabriquée en pressant et chauffant des fibres de laine ou de poils. Mais pourquoi et comment le poil de lapin a-t-il remplacé celui du castor dans la fabrication des chapeaux de feutre ?
👉 Vous le découvrirez lors de la visite commentée !
Autrefois, le Pelharòt (en occitan), recycleur avant l’heure, parcourait les villages pour racheter peaux de lapins et vieux chiffons. Les enfants le redoutaient :
"Si es pas satge, apelariai lo Pelharòt, e t’emportarà dins son sac !"
Il s’annonçait aux cris de :
"Pelharòt ! Pelharòt ! Pèl de lapin, pèl de lèbre !"
Une évocation tendre et vivante de ce personnage oublié.
Du 4 au 28 septembre, la galerie accueille également une exposition croisée de deux artistes et amies, autour de deux visions du féminin, en résonance l’une avec l’autre.
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